Les pages endeuillées de notre armée s'écrivent à l'autre bout du monde ; l'engagement de notre pays en faveur de missions sous contrôle de
l'ONU pour le maintient de la Paix dans le monde n'est pas à remettre en cause.
La présence Française en Afghanistan a soulevé une vive réaction de la Gauche il y'a quelques mois, lorsque le Nicola Sarkozy, alors président de la République, a cru bon déclarer depuis Londres
qu'il avait décidé l'envoi de troupes supplémentaires, sans consulter le Parlement.
C'est d'ailleurs cette décision qui a provoqué le dépôt d'une motion de censure.
Pour autant, l'attaque contre les soldats Français consitue un acte vis-à-vis duquel il importe de prendre du recul. Il n'est pas possible au lendemain de cet attentat de demander le retrait de
nos troupes. Drôle de sondage qui conlue à ce que nos concitoyens sont favorables au retrait de l'armée française d'Afghanistan. Mais dans quelles conditions ? Bien sûr que la question du retrait
doit se poser, mais elle doit être décidée après réflexion et non après un acte de violence. Cela suppose d'avoir pris le temps de poser la question
préalable de ce que doit être l'action de la France sur le territoire Afghan.
Par DCH
-
Publié dans : National
0
-
Recommander